{"id":917,"date":"2018-12-01T16:40:41","date_gmt":"2018-12-01T14:40:41","guid":{"rendered":"http:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/?page_id=917"},"modified":"2019-01-03T11:10:18","modified_gmt":"2019-01-03T09:10:18","slug":"prochain-concert-noel-2018","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/?page_id=917","title":{"rendered":"Concert de No\u00ebl 2018"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"officiel\/images\/affiches\/HdB-181216.pdf\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"officiel\/images\/affiches\/181216.jpg\" alt=\"Affiche du concert\" class=\"alignleft\" width=\"70\" height=\"100\"\/><\/a><\/p>\n<div class=\"descriptif_concert\">\n<p>Lieu : Halle aux Grains de Blois<\/p>\n<p>Date : 16 d\u00e9cembre 2018<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<h3 class=\"entracte\">Premi\u00e8re partie<\/h3>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">1918, l&rsquo;homme qui titubait dans la guerre&#8230;<\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Isabelle Aboulker<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : J\u00e9r\u00f4me Hilaire<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p><strong>L&rsquo;auteur<\/strong><br \/>Isabelle Aboulker est une compositrice fran\u00e7aise, n\u00e9e en 1938. Particuli\u00e8rement connue pour ses op\u00e9ras et autres &oelig;uvres vocales pour enfants, elle se veut h\u00e9riti\u00e8re de la tradition fran\u00e7aise : Debussy, Ravel, Poulenc.<br \/>La pi\u00e8ce pr\u00e9sent\u00e9e aujourd&rsquo;hui est un oratorio, &oelig;uvre lyrique dramatique repr\u00e9sent\u00e9e sans mise en sc\u00e8ne, ni costumes, ni d\u00e9cors, qui d\u00e9crit la mise en situation dramatique d&rsquo;un homme ordinaire confront\u00e9 au conflit de la 1<sup>\u00e8re<\/sup> guerre mondiale. C&rsquo;est \u00e0 la fois un plaidoyer pour la paix et une v\u00e9ritable mise en garde pour notre propre g\u00e9n\u00e9ration.<br \/>Commande d&rsquo;\u00c9tat pour la comm\u00e9moration du 80<sup>\u00e8me<\/sup> anniversaire de l&rsquo;armistice de 1918, cet oratorio rend compte de la r\u00e9alit\u00e9 de cette \u00e9poque, \u00e0 travers l&rsquo;un des derniers combats, qui eut lieu sur le front le 11 novembre 1918, le jour m\u00eame de la d\u00e9claration de l&rsquo;armistice. La cl\u00e9 de vo\u00fbte de cette dramaturgie est la mise en situation d&rsquo;un soldat lors de ce dernier assaut. Nous assistons, avant qu&rsquo;il ne meure, \u00e0 son d\u00e9sespoir, ses souvenirs, ses derni\u00e8res interrogations et r\u00e9flexions sur la tourmente qui l&rsquo;a emport\u00e9.<br \/>Par la mise en situation et l&rsquo;exp\u00e9rience d&rsquo;un homme ordinaire au moment de sa mort, c&rsquo;est l&rsquo;universalit\u00e9 de son exp\u00e9rience et du processus de guerre qu&rsquo;il est tent\u00e9 d&rsquo;\u00e9voquer. Au travers de ce soldat imaginaire et acteur de guerre, ce sont les voix des dix millions de morts et des millions de participants de toutes les nations qui s&rsquo;\u00e9l\u00e8vent.<br \/>Tous les textes qui illustrent la souffrance et les r\u00e9flexions du soldat sont des extraits d&rsquo;&oelig;uvres et des po\u00e8mes de ceux qui ont v\u00e9cu cette guerre dans leur chair d&rsquo;hommes, comme : Ernst J&uuml;nger, Louis-Ferdinand C\u00e9line, Blaise Cendrars, Guillaume Apollinaire, Henri Barbusse, Henri Bataille, Jean Cocteau&#8230;, et de ceux qui ont r\u00e9fl\u00e9chi \u00e0 l&rsquo;absurdit\u00e9 de cette guerre, comme le nivernais Romain Rolland.<\/p>\n<p><strong>La chef de ch&oelig;ur<\/strong><br \/>Claire Coursault-B\u00e9guin, n\u00e9e en 1976 \u00e0 Dijon, d\u00e9bute ses \u00e9tudes musicales au Conservatoire \u00e0 Rayonnement D\u00e9partemental (CRD) d&rsquo;Orl\u00e9ans. Elle y obtient un premier Dipl\u00f4me d&rsquo;Etudes Musicales (DEM) avec les premiers prix de fl\u00fbte, d&rsquo;histoire de la musique, de formation musicale, de musique de chambre, puis un premier prix r\u00e9gional de fl\u00fbte, premi\u00e8re nomm\u00e9e, dans la classe d&rsquo;Arlette Biget.<br \/>Parall\u00e8lement, elle obtient une licence de musicologie \u00e0 l&rsquo;Universit\u00e9 de Tours en 1998. Elle y d\u00e9couvre la direction de ch&oelig;ur avec Agn\u00e8s Charles, et d\u00e9cide ensuite de perfectionner cette discipline. Elle fait partie de diff\u00e9rents ch&oelig;urs, comme la ma\u00eetrise de Toni Ramon au conservatoire d&rsquo;Orl\u00e9ans, ou le ch&oelig;ur de chambre de la facult\u00e9 de musicologie de Tours.<br \/>Elle obtient successivement un DEM en direction d&rsquo;ensembles vocaux au Conservatoire \u00e0 Rayonnement R\u00e9gional d&rsquo;Aubervilliers en 2001, puis un Dipl\u00f4me d&rsquo;Etat dans la m\u00eame discipline au Centre de formation des enseignants de la musique (CeFeDEM) de Rueil-Malmaison, tout en \u00e9tudiant le chant avec Corinne Sertillanges \u00e0 Orl\u00e9ans. De nombreuses classes de ma\u00eetre avec les plus grands chefs de ch&oelig;ur sont venues enrichir son exp\u00e9rience.<br \/>Chef de ch&oelig;ur et p\u00e9dagogue, Claire Coursault-B\u00e9guin est actuellement professeur de chant choral au CRD de Blois. Elle y a cr\u00e9\u00e9 une fili\u00e8re voix tr\u00e8s prometteuse o\u00f9 se c\u00f4toient un cursus dipl\u00f4mant pour les voix d&rsquo;enfants, et l&rsquo;ensemble vocal Ossia.<br \/>La formation des chefs de ch&oelig;ur fait \u00e9galement partie int\u00e9grante de son activit\u00e9 depuis de nombreuses ann\u00e9es aupr\u00e8s d&rsquo;institutions telles que le CeFeDEM de Rueil-Malmaison, l&rsquo;Education Nationale, ou encore le Cepravoi (Centre de pratiques vocales et instrumentales en R\u00e9gion-Centre Val de Loire).<\/p>\n<p><strong>Les interpr\u00e8tes<\/strong><br \/>Les ch&oelig;urs d&rsquo;enfants<br \/>Chantant en fran\u00e7ais, en allemand et en anglais, ils incarnent les voix de la multitude des soldats partageant une exp\u00e9rience commune, les voix des enfants de \u00ab l&rsquo;arri\u00e8re \u00bb et plus g\u00e9n\u00e9ralement de l&rsquo;humanit\u00e9, qui se d\u00e9nomme \u00ab le grand troupeau \u00bb lors de l&rsquo;une des sc\u00e8nes de l&rsquo;&oelig;uvre.<br \/>Ils sont interpr\u00e9t\u00e9s par le ch&oelig;ur A\u00efda et l&rsquo;ensemble vocal Vivace, deux ensembles cr\u00e9\u00e9s en 2013 par Claire Coursault-B\u00e9guin. Ils font partie de la fili\u00e8re voix cr\u00e9\u00e9e la m\u00eame ann\u00e9e au sein du d\u00e9partement chant choral du conservatoire de Blois\/Agglopolys. D\u00e9sormais, chaque enfant peut choisir de perfectionner sa voix, comme instrument principal ou deuxi\u00e8me instrument. Dans la communaut\u00e9 d&rsquo;agglom\u00e9ration et dans les \u00e9coles de musique du Loir-et-Cher agr\u00e9\u00e9es par l&rsquo;Etat, il est le seul cursus de ce type.<br \/>Ce ch&oelig;ur \u00e0 voix \u00e9gales travaille une fois par semaine, parfois accompagn\u00e9 au piano. Le r\u00e9pertoire travaill\u00e9 s&rsquo;\u00e9tend du Moyen-\u00e2ge \u00e0 nos jours, en passant par les grandes &oelig;uvres du r\u00e9pertoire, et par des &oelig;uvres moins connues de compositeurs d&rsquo;aujourd&rsquo;hui \u00e9crivant pour les voix d&rsquo;enfants.<br \/>Les ch&oelig;urs d&rsquo;adolescents ont notamment particip\u00e9 en 2015 au <cite>Requiem<\/cite> de Faur\u00e9 \u00e0 Orl\u00e9ans, Vierzon, Vend\u00f4me et Blois, et en 2018, au <cite>Songe d&rsquo;une nuit d&rsquo;\u00e9t\u00e9<\/cite> de Mendelssohn avec l&rsquo;ensemble de professionnels Val de Sax et des saxophonistes de toute l&rsquo;agglom\u00e9ration (r\u00e9seau Cadences). Ils chanteront les parties de ch&oelig;ur dans <cite>The Wall<\/cite> de Pink Floyd en mai 2019 avec le d\u00e9partement musiques actuelles du conservatoire de Blois \u00e0 la Halle aux Grains.<\/p>\n<p>Trois solistes (soprano, baryton, r\u00e9citant)<\/p>\n<p><strong>La chanteuse<\/strong> est la femme du soldat, Lou (en hommage \u00e0 Apollinaire), ainsi que la repr\u00e9sentante de toutes les autres paroles f\u00e9minines.<br \/>Elle est interpr\u00e9t\u00e9e par Elise Bedenes, mezzo-soprano. Musicienne d\u00e8s l&rsquo;enfance, elle se tourne d&rsquo;abord vers le piano puis obtient un CAPES d&rsquo;\u00e9ducation musicale et enseigne durant cinq ans la musique au coll\u00e8ge. Elle d\u00e9couvre ensuite le chant lyrique, et c&rsquo;est un v\u00e9ritable coup de foudre. Elle d\u00e9cide alors de poursuivre dans cette voie, et obtient un DEM de chant lyrique, de musique ancienne, puis int\u00e8gre la formation professionnelle de la ma\u00eetrise de Notre-Dame de Paris.<br \/>Perfectionniste et curieuse d&rsquo;apprendre, elle b\u00e9n\u00e9ficie des conseils de grands chanteurs et p\u00e9dagogues tels que Margreet H&ouml;nig ou Yves Sotin, puis approfondit sa technique au sein du p\u00f4le lyrique d&rsquo;excellence, saison 2014-2015.<br \/>Passionn\u00e9e par la sc\u00e8ne et \u00e0 l&rsquo;aise dans le jeu th\u00e9\u00e2tral, elle joue de l&rsquo;ambigu\u00eft\u00e9 de genre que lui conf\u00e8re sa voix, et s&rsquo;\u00e9panouit aussi bien dans les r\u00f4les de Cherubino (<cite>Les Noces de Figaro<\/cite>) ou Sesto (<cite>La cl\u00e9mence de Titus<\/cite>), que dans ceux de Carmen (<cite>Carmen<\/cite>) ou Rosine (<cite>Le barbier de S\u00e9ville<\/cite>).<br \/>D\u00e9sireuse de partager de riches exp\u00e9riences musicales et humaines, elle chante avec de nombreux ensembles, en particulier l&rsquo;ensemble Aedes, avec lequel elle peut s&rsquo;exprimer notamment dans le r\u00e9pertoire de ch&oelig;ur a capella qu&rsquo;elle affectionne tant. Elle assouvit \u00e9galement sa passion pour la sc\u00e8ne au sein des productions du th\u00e9\u00e2tre des Champs Elys\u00e9es et de l&rsquo;op\u00e9ra de Paris.<br \/>En 2018, elle se produit avec la compagnie Jeune Op\u00e9ra de France dans <cite>L&rsquo;enfant et les sortil\u00e8ges<\/cite> de Ravel, reprend les r\u00f4les de Niklausse et de la Muse dans <cite>Les contes d&rsquo;Hoffmann<\/cite> d&rsquo;Offenbach, sous la direction d&rsquo;Alexandra Cravero et avec l&rsquo;orchestre de Normandie, et est une carm\u00e9lite dans les <cite>Dialogues des carm\u00e9lites<\/cite> de Poulenc au th\u00e9\u00e2tre des Champs Elys\u00e9es, mis en sc\u00e8ne par Olivier Py et sous la direction de J\u00e9r\u00e9mie Rhorer.<\/p>\n<p><strong>Le chanteur<\/strong> est l&rsquo;incarnation de tous les r\u00f4les ayant une dimension lyrique. Il est ainsi porteur de plusieurs points de vue.<br \/>Il est interpr\u00e9t\u00e9 par Julien Cl\u00e9ment, dont l&rsquo;activit\u00e9 artistique et musicale est large puisqu&rsquo;elle le voit aborder de nombreux r\u00e9pertoires en tant que soliste ou au sein de diff\u00e9rents ensembles. Il participe activement \u00e0 la cr\u00e9ation contemporaine d&rsquo;ouvrages lyriques sur les sc\u00e8nes fran\u00e7aise et europ\u00e9enne. En musique baroque il chante Polyphemus dans <cite>Acis et Galat\u00e9e<\/cite> d&rsquo;Haendel, le <cite>Requiem<\/cite> d&rsquo;Andr\u00e9 Campra ou encore <cite>Les plaisirs de Versailles et les arts florissants<\/cite> de Charpentier.<br \/>Son go\u00fbt pour le th\u00e9\u00e2tre le voit \u00e9galement interpr\u00e9ter des r\u00f4les dans le r\u00e9pertoire de l&rsquo;op\u00e9ra bouffe et de l&rsquo;op\u00e9rette : il collabore ainsi avec la compagnie Les Frivolit\u00e9s Parisiennes et avec le festival des Estivales de Puisaye pour Offenbach (il est, par exemple, le Vice-Roi dans <cite>La P\u00e9richole<\/cite>, et le Baron de Gondremark dans <cite>La Vie Parisienne<\/cite>). Il se produit r\u00e9guli\u00e8rement en Avignon et en tourn\u00e9e dans des &oelig;uvres du th\u00e9\u00e2tre musical (cr\u00e9ation d&rsquo;<cite>Hypocondriac 1<sup>er<\/sup>, roi de Neurasth\u00e9nie<\/cite> de Louis Dunoyer De Segonzac, et de <cite>Mis\u00e9rables<\/cite> dans une mise en sc\u00e8ne de William Mesguich).<br \/>En janvier 2019, il sera D\u00e9dale dans <cite>Ombres du Minotaure<\/cite> de Mich\u00e8le Reverdy, op\u00e9ra cr\u00e9\u00e9 \u00e0 Vevey et Neuch\u00e2tel en Suisse. En juin, il se produira \u00e0 la Philharmonie de Paris dans <cite>Zerballodu<\/cite>, fable \u00e9cologique avec l&rsquo;orchestre national d&rsquo;Ile de France, sous la direction de L\u00e9o Warynski.<\/p>\n<p><strong>Le r\u00e9citant<\/strong> est la conscience du soldat fran\u00e7ais, qui est aussi la voix des discours de la propagande, tant la guerre est issue de ce paradoxe.<br \/>Il est interpr\u00e9t\u00e9 par Christophe Faure, com\u00e9dien, qui, apr\u00e8s avoir \u00e9cum\u00e9 le milieu amateur en r\u00e9gion parisienne, a \u00e9t\u00e9 form\u00e9 en arts dramatiques au CRD de Blois sous la direction de Laura Desprein et Fr\u00e9d\u00e9ric Martin. Il participe en 2017 \u00e0 la cr\u00e9ation du collectif de l&rsquo;attroupement th\u00e9\u00e2tre, dans lequel il joue et met en sc\u00e8ne (<cite>Les 7 jours de Simon Labrosse<\/cite> de Carole Frechette), travaille avec La compagnie Jean et Faustin (stages clown), collabore avec La Ben compagnie (<cite>Chambre 1742<\/cite> &#8211; cr\u00e9ation, <cite>Cyrano de Bergerac<\/cite> d&rsquo;Edmond Rostand) et La compagnie du Divan (<cite>Marie des grenouilles<\/cite> de Jean-Claude Grumberg, <cite>La peau d&rsquo;Elisa<\/cite> de Carole Frechette).<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<h3 class=\"entracte\">Deuxi\u00e8me partie<\/h3>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">Slava !<\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Leonard Bernstein<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : Clare Grundman<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>Nous retrouvons ici Leonard Bernstein, compositeur et chef d&rsquo;orchestre am\u00e9ricain, avec <cite>Slava! Une ouverture politique pour orchestre<\/cite>, courte composition orchestrale \u00e9crite pour les concerts inauguraux de la premi\u00e8re saison de Mstislav Rostropovitch avec l&rsquo;orchestre symphonique national de Washington en 1977 (qu&rsquo;il dirige jusqu&rsquo;en 1994). Elle a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e le 11 octobre 1977.<br \/>Bernstein avait rencontr\u00e9 Rostropovitch, violoncelliste et chef d&rsquo;orchestre russe, en 1959, et en \u00e9tait devenu un ami proche. Ce dernier \u00e9tait connu sous le nom de Slava (de Mstislav) aupr\u00e8s de ses amis. Son nom est cri\u00e9 \u00e0 la fin de la pi\u00e8ce, \u00e0 l&rsquo;endroit o\u00f9 le solo de woodblock est entendu.<br \/>Les deux th\u00e8mes principaux de l&rsquo;ouverture sont bas\u00e9s sur <cite>The Grand Old Party<\/cite> et <cite>Rehearse !<\/cite> de la com\u00e9die musicale <cite>1600 Pennsylvania Avenue<\/cite>, qui n&rsquo;a dur\u00e9 que sept repr\u00e9sentations \u00e0 Broadway en 1976. A la fin de la pi\u00e8ce, on peut entendre une br\u00e8ve citation du <cite>ch&oelig;ur de Slava<\/cite>, tir\u00e9e de la <cite>sc\u00e8ne du couronnement<\/cite> de <cite>Boris Godounov<\/cite> de Moussorgski.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">Intermezzo<br \/><span class=\"morceau_titre2\">tir\u00e9 de Cavalleria rusticana<\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Pietro Mascagni<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : John Glenesk Mortimer<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p><cite>Cavalleria rusticana<\/cite> est un op\u00e9ra en un acte unique, compos\u00e9 par Pietro Mascagni (1863-1945), sur un livret de Giovanni Targioni-Tozzetti et Guido Menasci. Le livret est inspir\u00e9 d&rsquo;une nouvelle de Giovanni Verga. Cet op\u00e9ra est l&rsquo;&oelig;uvre la plus c\u00e9l\u00e8bre de l&rsquo;un des compositeurs italiens d&rsquo;op\u00e9ra les plus importants du tournant du XX<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle.<br \/>Le jeune compositeur est \u00e2g\u00e9 de 27 ans et n&rsquo;a alors compos\u00e9 qu&rsquo;une op\u00e9rette lorsqu&rsquo;il re\u00e7oit pour cette &oelig;uvre le premier prix d&rsquo;un concours propos\u00e9 par l&rsquo;\u00e9diteur SONZOGNO, soucieux de rechercher de nouveaux talents. L&rsquo;op\u00e9ra est cr\u00e9\u00e9 \u00e0 Rome, le 17 mai 1890. Dans les ann\u00e9es qui suivent, <cite>Cavalleria rusticana<\/cite> est repr\u00e9sent\u00e9 sur de nombreuses sc\u00e8nes europ\u00e9ennes et conna\u00eet un succ\u00e8s ph\u00e9nom\u00e9nal. Mascagni a su mener une intrigue brutale, simple et efficace. Sa musique se rapproche souvent de la chanson populaire du sud de l&rsquo;Italie, notamment dans les airs du personnage masculin principal, Turiddu.<br \/>L&rsquo;<cite>intermezzo<\/cite> illustre la d\u00e9tresse de Santuzza, follement \u00e9prise de Turiddu et qui, par jalousie, d\u00e9voile la liaison de ce dernier au mari de sa ma\u00eetresse, Alfio. Abasourdi, celui-ci jure vengeance et part sur le champ. Santuzza, soudain saisie d&rsquo;un remords pr\u00e9monitoire, le suit, effar\u00e9e. La sc\u00e8ne est alors vide et c&rsquo;est le grand intermezzo symphonique, impr\u00e9gn\u00e9 du sombre pr\u00e9sage du drame imminent et maintenant in\u00e9vitable&#8230;<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">La cath\u00e9drale engloutie<\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Claude Debussy<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : John Glenesk Mortimer<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>Claude Debussy est un compositeur fran\u00e7ais (1862-1918).<br \/>En posant en 1894, avec <cite>Pr\u00e9lude \u00e0 l&rsquo;apr\u00e8s-midi d&rsquo;un faune<\/cite>, le premier jalon de la musique moderne, il place d&#8217;embl\u00e9e son &oelig;uvre sous le sceau de l&rsquo;avant-garde musicale. Il est bri\u00e8vement wagn\u00e9rien en 1889, puis anticonformiste le reste de sa vie, en rejetant tous les acad\u00e9mismes esth\u00e9tiques. Avec <cite>La Mer<\/cite>, il renouvelle la forme symphonique. Avec <cite>Jeux<\/cite>, il inscrit la musique pour ballet dans un modernisme proph\u00e9tique. Avec <cite>Pell\u00e9as et M\u00e9lisande<\/cite>, l&rsquo;op\u00e9ra fran\u00e7ais sort des orni\u00e8res de la tradition du drame lyrique, tandis qu&rsquo;il conf\u00e8re \u00e0 la musique de chambre, avec son quatuor \u00e0 cordes et son trio, des accents impressionnistes inspir\u00e9s.<br \/>Une part importante de son &oelig;uvre est d\u00e9di\u00e9e au piano (la plus vaste de la musique fran\u00e7aise avec celle de Gabriel Faur\u00e9), et utilise une palette sonore particuli\u00e8rement riche et \u00e9vocatrice. <cite>La cath\u00e9drale engloutie<\/cite> est d&rsquo;abord un pr\u00e9lude pour piano solo, publi\u00e9 en 1910.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">Final<br \/><span class=\"morceau_titre2\">de la 3\u00e8me symphonie<\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Gustav Mahler<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : Hardy Mertens<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>Gustav Mahler est un compositeur, chef d&rsquo;orchestre et pianiste autrichien (1860-1911). Plus c\u00e9l\u00e8bre en son temps comme chef d&rsquo;orchestre, son nom reste attach\u00e9 aujourd&rsquo;hui \u00e0 une &oelig;uvre de compositeur dont la dimension orchestrale et l&rsquo;originalit\u00e9 musicale jettent un pont entre la fin du XIX<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle et la p\u00e9riode moderne. Il est l&rsquo;auteur de dix symphonies et de plusieurs cycles de lieder.<br \/>La <cite>symphonie n\u00b03 en r\u00e9 mineur<\/cite> a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9e durant les \u00e9t\u00e9s 1895 et 1896. C&rsquo;est la plus longue des symphonies du compositeur, avec pr\u00e8s de cent minutes. Sa gen\u00e8se repose sur un programme exaltant la nature et reprenant les \u00e9tapes de la Cr\u00e9ation : le premier mouvement symbolise les forces telluriques, le second la v\u00e9g\u00e9tation, le troisi\u00e8me les animaux, le quatri\u00e8me la naissance de l&rsquo;homme, le cinqui\u00e8me les anges et le dernier, le final, l&rsquo;amour. Cet hymne \u00e0 l&rsquo;amour divin est cens\u00e9 baigner dans la lumi\u00e8re de l&rsquo;\u00e9ternit\u00e9.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<div class=\"media_concert\">\n<p><strong>Articles de presse (\u00a9 <a href=\"http:\/\/www.lanouvellerepublique.fr\/\" target=\"_blank\">La Nouvelle R\u00e9publique<\/a> &nbsp;&#8211;&nbsp; <a href=\"http:\/\/www.larenaissance-41.com\/\" target=\"_blank\">La Renaissance du Loir et Cher<\/a> &nbsp;&#8211;&nbsp; <a href=\"http:\/\/www.30jours.fr\/\" target=\"_blank\">30 jours<\/a>) : <\/strong><\/p>\n<div class=\"media_concert_presse\">\n<a title=\"La Nouvelle R\u00e9publique - 13 d\u00e9cembre 2018\" rel=\"lightbox[presse]\" href=\"officiel\/images\/presse\/181216\/181216-01.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"officiel\/images\/presse\/181216\/tn_181216-01.jpg\" alt=\"\" width=\"120\" height=\"120\"><\/a><a title=\"La Renaissance - 14 d\u00e9cembre 2018\" rel=\"lightbox[presse]\" href=\"officiel\/images\/presse\/181216\/181216-02.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"officiel\/images\/presse\/181216\/tn_181216-02.jpg\" alt=\"\" width=\"120\" height=\"120\"><\/a>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lieu : Halle aux Grains de Blois Date : 16 d\u00e9cembre 2018 &nbsp; &nbsp; Premi\u00e8re partie 1918, l&rsquo;homme qui titubait dans la guerre&#8230; Isabelle AboulkerArr : J\u00e9r\u00f4me Hilaire L&rsquo;auteurIsabelle Aboulker est une compositrice fran\u00e7aise, n\u00e9e en 1938. Particuli\u00e8rement connue pour ses op\u00e9ras et autres &oelig;uvres vocales pour enfants, elle se veut h\u00e9riti\u00e8re de la tradition [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":240,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-917","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/917","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=917"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/917\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":932,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/917\/revisions\/932"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/240"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=917"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}