{"id":950,"date":"2019-12-01T19:08:24","date_gmt":"2019-12-01T17:08:24","guid":{"rendered":"http:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/?page_id=950"},"modified":"2020-01-07T14:39:01","modified_gmt":"2020-01-07T12:39:01","slug":"prochain-concert-noel-2019","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/?page_id=950","title":{"rendered":"Concert de No\u00ebl 2019"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"officiel\/images\/affiches\/HdB-191222.pdf\" target=\"_blank\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"officiel\/images\/affiches\/191222.jpg\" alt=\"Affiche du concert\" class=\"alignleft\" width=\"70\" height=\"100\"\/><\/a><\/p>\n<div class=\"descriptif_concert\">\n<p>Lieu : Halle aux Grains de Blois<\/p>\n<p>Date : 22 d\u00e9cembre 2019<br \/>Horaire : 16h00 <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<\/div>\n<h3 class=\"entracte\">Premi\u00e8re partie<\/h3>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">Symphonie fantastique<br \/><span class=\"morceau_titre2\">Marche au supplice<\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Hector Berlioz<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\"><\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>La Symphonie fantastique op. 14 (titre original Episode de la vie d&rsquo;un artiste, symphonie fantastique en cinq parties) est une &oelig;uvre d&rsquo;Hector BERLIOZ, dont nous c\u00e9l\u00e9brons le 150<sup>\u00e8me<\/sup> anniversaire de la mort cette ann\u00e9e. Cr\u00e9\u00e9e le 5 d\u00e9cembre 1830 au conservatoire de Paris, elle est compos\u00e9e de cinq sc\u00e8nes descriptives, et fait ainsi partie d&rsquo;un nouveau genre appel\u00e9 musique \u00e0 programme, initi\u00e9 par le compositeur. Reprenant, imm\u00e9diatement apr\u00e8s BEETHOVEN, la forme symphonique cr\u00e9\u00e9e par HAYDN, BERLIOZ la renouvelle en profondeur par le biais de la musique \u00e0 programme, mais aussi de la symphonie concertante (Harold en Italie) et en cr\u00e9ant la symphonie dramatique (Rom\u00e9o et Juliette).<\/p>\n<p>BERLIOZ, \u00e9pris d&rsquo;une com\u00e9dienne irlandaise qu&rsquo;il avait vue jouer dans Hamlet, con\u00e7ut le projet de la conqu\u00e9rir par la musique. Ainsi la Symphonie fantastique est fond\u00e9e sur un r\u00e9cit autobiographique et hant\u00e9e par une m\u00e9lodie repr\u00e9sentant la bien-aim\u00e9e et d\u00e9crite comme \u00ab id\u00e9e fixe \u00bb. Le compositeur, inspir\u00e9, ne mit que deux mois \u00e0 composer la symphonie. Lorsque Harriet SMITHSON assista \u00e0 la repr\u00e9sentation de l&rsquo;&oelig;uvre, elle fut transport\u00e9e par le spectacle : \u00ab BERLIOZ, \u00e0 la chevelure \u00e9bouriff\u00e9e, jouait les timbales tout en regardant l&rsquo;actrice d&rsquo;un visage obs\u00e9d\u00e9 et chaque fois que leurs yeux se rencontraient, il frappait encore d&rsquo;une plus grande vigueur \u00bb (H. HEINE, Revue et gazette musicale, 1838).<\/p>\n<p>La Marche au supplice est la 4<sup>\u00e8me<\/sup> partie de la symphonie, apr\u00e8s 1. R\u00eaveries \u2013 Passions, 2. Un bal, 3. Sc\u00e8ne aux champs, et avant 5. Songe d&rsquo;une nuit de Sabbat. Certain que non seulement celle qu&rsquo;il adore ne r\u00e9pond pas \u00e0 son amour, mais qu&rsquo;elle est incapable de le comprendre, et que, de plus, elle en est indigne, l&rsquo;artiste s&#8217;empoisonne avec de l&rsquo;opium. La dose du narcotique, trop faible pour lui donner la mort, le plonge dans un sommeil accompagn\u00e9 des plus horribles visions. Il r\u00eave qu&rsquo;il a tu\u00e9 celle qu&rsquo;il aimait, qu&rsquo;il est condamn\u00e9, conduit au supplice, et qu&rsquo;il assiste \u00e0 sa propre ex\u00e9cution. Le cort\u00e8ge s&rsquo;avance aux sons d&rsquo;une marche tant\u00f4t sombre et farouche, tant\u00f4t brillante et solennelle, dans laquelle un bruit sourd de pas graves succ\u00e8de sans transition aux \u00e9clats les plus bruyants. A la fin de la marche, les quatre premi\u00e8res mesures de l&rsquo;id\u00e9e fixe r\u00e9apparaissent comme une derni\u00e8re pens\u00e9e d&rsquo;amour interrompue par le coup fatal. On entend alors quatre notes descendantes repr\u00e9sentant la t\u00eate du condamn\u00e9 qui roule.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">Adagio pour hautbois<br \/><span class=\"morceau_titre2\">from Concerto in C minor for Oboe and Strings<\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Benedetto Marcello<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : D. Semeraro<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>Le concerto pour hautbois et cordes en r\u00e9 mineur a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9 au d\u00e9but des ann\u00e9es 1700 par Alessandro MARCELLO (1673 \u2013 1747), \u00e9galement \u00e9crivain, philosophe et math\u00e9maticien italien de renom, issu d&rsquo;une famille de la noblesse v\u00e9nitienne. Il est cependant connu essentiellement comme compositeur de musique baroque.<\/p>\n<p>Ce concerto est l&rsquo;une de ses &oelig;uvres les plus connues gr\u00e2ce \u00e0 la transcription pour clavecin seul, \u00e9galement en r\u00e9 mineur (concerto BWV 974), de Jean-S\u00e9bastien BACH, et l&rsquo;une des &oelig;uvres pour hautbois les plus jou\u00e9es. Mais elle est souvent attribu\u00e9e par erreur \u00e0 son fr\u00e8re Benedetto, voire \u00e0 VIVALDI !<\/p>\n<p><strong>Hautbois : Chlo\u00e9 RIES<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">Symphonie n\u00b07<br \/><span class=\"morceau_titre2\">Allegretto<\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Ludvig van Beethoven<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : A. Gondouin<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>2020 c\u00e9l\u00e9brera le 250<sup>\u00e8me<\/sup> anniversaire de la naissance de BEETHOVEN (1770 \u2013 1827), dernier grand repr\u00e9sentant du classicisme viennois, mais aussi initiateur de l&rsquo;\u00e9volution vers le romantisme en musique. Inclassable, son art s&rsquo;est exprim\u00e9 \u00e0 travers diff\u00e9rents genres musicaux, et bien que sa musique symphonique soit la principale source de sa popularit\u00e9 (il a compos\u00e9 9 symphonies !), il a eu un impact \u00e9galement consid\u00e9rable dans l&rsquo;\u00e9criture pianistique et dans la musique de chambre.<\/p>\n<p>Surmontant \u00e0 force de volont\u00e9 les \u00e9preuves d&rsquo;une vie marqu\u00e9e par la surdit\u00e9 qui le frappe \u00e0 vingt-sept ans, il c\u00e9l\u00e9bra dans sa musique le triomphe de l&rsquo;h\u00e9ro\u00efsme et de la joie quand le destin lui prescrivait l&rsquo;isolement et la mis\u00e8re.<\/p>\n<p>La Symphonie n\u00b07 en la majeur, op. 92 a \u00e9t\u00e9 compos\u00e9e parall\u00e8lement \u00e0 sa Symphonie n\u00b08 entre 1811 et 1821 \u00e0 Teplitz en Boh\u00eame.<\/p>\n<p>Elle marque un retour vers une forme strictement classique apr\u00e8s les \u00e9carts des pr\u00e9c\u00e9dentes, et une composition purement musicale, sans message \u00e9thique. Elle est marqu\u00e9e par son aspect joyeux et le rythme fr\u00e9n\u00e9tique de son final. Seul le deuxi\u00e8me mouvement, en forme de marche fun\u00e8bre, se d\u00e9marque de cet esprit dansant.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">Totentaz <br \/><span class=\"morceau_titre2\"><\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Franz Liszt<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : S. Gourgeaud<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>Totentanz est une &oelig;uvre pour piano et orchestre de Franz LISZT (1811 \u2013 1886), compositeur et pianiste virtuose hongrois. Rarement LISZT n&rsquo;a requis une technique pianistique aussi d\u00e9moniaque, \u00e0 l&rsquo;image du sujet de l&rsquo;&oelig;uvre. L&rsquo;orchestre rivalise avec le piano dans l&rsquo;\u00e9criture rythmique, agressive, dans les combinaisons de timbres originales et sombres, et les dissonances ostentatoires \u2013 \u00e0 l&rsquo;image du piano qui, d\u00e8s l&rsquo;entr\u00e9e, propose les intervalles dissonants de secondes et quartes augment\u00e9es, ce dernier intervalle \u00e9tant surnomm\u00e9 \u00ab diabolus in musica \u00bb au Moyen Age. Tout cela contribue \u00e0 une peinture sonore descriptive superbement moderne et agressive, diablement efficace ; on voit litt\u00e9ralement danser la mort.<\/p>\n<p>La mort inspire g\u00e9n\u00e9ralement les romantiques, et particuli\u00e8rement LISZT, qui lui consacre plusieurs partitions. Cet attachement au sujet doit \u00eatre mis en rapport avec la red\u00e9couverte, \u00e0 cette \u00e9poque, du Moyen \u00c2ge et de la musique gr\u00e9gorienne. Sous-titr\u00e9e Paraphrase sur le Dies Irae pour piano et orchestre, cette Danse macabre est une s\u00e9rie de variations sur la s\u00e9quence gr\u00e9gorienne Dies Irae, chant\u00e9e le jour de la comm\u00e9moration des fid\u00e8les d\u00e9funts ainsi qu&rsquo;aux messes pour les morts \u2013 le requiem \u2013, et que l&rsquo;on retrouve d\u00e8s le d\u00e9but de la Totentanz, jou\u00e9e par les instruments graves. Con\u00e7u dans l&rsquo;esprit d&rsquo;une marche fun\u00e8bre, ce d\u00e9but met mal \u00e0 l&rsquo;aise. Les audaces pianistiques du d\u00e9but d\u00e9gringolent en temp\u00eate sur la fin. Des dissonances explosives terminent la partition.<\/p>\n<p>Totentanz est connue comme l&rsquo;une des partitions les plus difficiles du r\u00e9pertoire pianistique.<\/p>\n<p><strong>Piano : Jean-Fran\u00e7ois BOUVERY<\/strong><\/p>\n<p>Pour interpr\u00e9ter cette &oelig;uvre, l&rsquo;Harmonie de Blois a l&rsquo;honneur, une nouvelle fois, de faire appel \u00e0 Jean-Fran\u00e7ois BOUVERY, pianiste de tr\u00e8s haut niveau, originaire du Loir-et-Cher. Ses dons pianistiques apparaissent tr\u00e8s t\u00f4t lorsqu&rsquo;il reproduit spontan\u00e9ment les musiques qu&rsquo;il entend. A 14 ans, il donne son 1er concert avec orchestre au ch\u00e2teau de Blois, et encha\u00eene avec l&rsquo;inauguration de la Halle aux Grains, pour laquelle il interpr\u00e8te le 2<sup>\u00e8me<\/sup> concerto de SAINT-SAENS. Il suit l&rsquo;enseignement de tr\u00e8s haut niveau des grands ma\u00eetres fran\u00e7ais, polonais et russes.<\/p>\n<p>Apr\u00e8s avoir obtenu les 1ers prix de piano et de musique de chambre dans les classes de Gabriel TACCHINO, Alain PLANES, Christian IVALDI au Conservatoire National<\/p>\n<p>Sup\u00e9rieur de Musique de Paris, Jean-Fran\u00e7ois BOUVERY passe par le creuset des concours internationaux, o\u00f9 il est prim\u00e9 : concours VIOTTI \u00e0 Vercelli en Italie, concours de Pr\u00e9toria en Afrique du Sud, concours KAHN \u00e0 Paris (premier prix), concours CASADESUS aux Etats-Unis (prix sp\u00e9cial MOZART), concours MAGIN \u00e0 Paris (premier prix), laur\u00e9at du concours CHOPIN de Varsovie, laur\u00e9at de la fondation MENUHIN.<\/p>\n<p>Il entame alors une carri\u00e8re de soliste en France et \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger, se produit en r\u00e9cital \u00e0 Paris salle GAVEAU, salle PLEYEL et dans de nombreux festivals : Les Fl\u00e2neries musicales de Reims, Lourmarin et Festival de Brignoles, Musique en P\u00e9rigord, Festival des \u00e9glises romanes en Berry, Festival \u00ab CHOPIN chez George SAND \u00bb, X<sup>\u00e8mes<\/sup> rencontres R. CASADESUS \u00e0 Lille. Entre 2004 et 2007, il est amen\u00e9 \u00e0 enregistrer une int\u00e9grale de l&rsquo;&oelig;uvre de Robert CASADESUS au piano sur 2 CD. La cha\u00eene Mezzo lui consacre alors une retransmission t\u00e9l\u00e9vis\u00e9e \u00e0 partir du concert film\u00e9 \u00e0 l&rsquo;Espace CARDIN lors du lancement discographique.<\/p>\n<p>Mais tr\u00e8s vite, le besoin de rencontrer d&rsquo;autres musiciens de grand talent se fait sentir ainsi que l&rsquo;envie d&rsquo;explorer les richesses de l&rsquo;instrument. Il forme plusieurs ensembles avec les violoncellistes Jean-Marie GAMARD et Agn\u00e8s VESTERMAN, Mark DROBINSKY, la violoniste Nina MELIKICHVILI. Puis il cr\u00e9e le trio Orph\u00e9e avec Sylvie CHATELIER, et Vincent DAGUET, se produit \u00e0 2 pianos et 4 mains avec Bernard JOB ou Jean DUBE et participe au piano \u00e0 de nombreux concerts et programmations avec choeurs (messes de SCHUBERT, Carmen de BIZET, Carmina Burana de ORFF). Son r\u00e9pertoire s&rsquo;enrichit de la magnifique musique de RACHMANINOFF, CHOSTAKOVITCH, TCHAIKOVSKY&#8230; Enfin il est le directeur artistique du Festival d&rsquo;hiver \u00ab\u00a0Les Musicales de Mont\u00a0\u00bb \u00e0 Mont-pr\u00e8s-Chambord.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.jeanfrancoisbouvery.fr\">http:\/\/www.jeanfrancoisbouvery.fr<\/a><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<h3 class=\"entracte\">Deuxi\u00e8me partie<\/h3>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">Jurassic Park Soundtrack Highlights<br \/><span class=\"morceau_titre2\"><\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">John Williams<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : P. Lavender<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>John WILLIAMS, compositeur, chef d&rsquo;orchestre et pianiste am\u00e9ricain, est principalement connu pour ses musiques de films. On lui doit le renouveau des bandes originales symphoniques avec ce qui reste son &oelig;uvre la plus c\u00e9l\u00e8bre : la musique de la saga Star Wars.<\/p>\n<p>Jurassic Park est un film d&rsquo;aventure et de science-fiction de Steven SPIELBERG sorti en 1993, adapt\u00e9 du roman du m\u00eame nom de Michael CRICHTON. Comme pour la plupart des films de SPIELBERG, c&rsquo;est John WILLIAMS qui en compose la bande originale.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">La Vita E Bella<br \/><span class=\"morceau_titre2\"><\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Nicola Piovani<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\">Arr : A. Wilson<\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>La vie est belle est une com\u00e9die dramatique italienne \u00e9crite et r\u00e9alis\u00e9e par Roberto BENIGNI. Le film est sorti en 1997, et a remport\u00e9 3 Oscars (meilleur acteur, meilleur film \u00e9tranger, et meilleure musique) et 1 C\u00e9sar (meilleur film \u00e9tranger).<\/p>\n<p>En 1938, \u00e0 Arezzo, Guido OREFICE, un jeune Italien plein de gaiet\u00e9, r\u00eave d&rsquo;ouvrir une librairie, malgr\u00e9 les tracasseries de l&rsquo;administration fasciste. Il tombe amoureux de Dora, institutrice \u00e9touff\u00e9e par le conformisme familial et l&rsquo;enl\u00e8ve le jour de ses fian\u00e7ailles avec un bureaucrate du r\u00e9gime fasciste. Cinq ans plus tard, Guido et Dora ont un fils. Mais les lois raciales sont entr\u00e9es en vigueur et, en tant que juifs, Guido et son fils sont d\u00e9port\u00e9s vers un camp de concentration allemand. Par amour pour eux, Dora monte de son plein gr\u00e9 dans le train qui les emm\u00e8ne au camp. L\u00e0, Guido veut tout faire pour \u00e9viter l&rsquo;horreur \u00e0 son fils. Il lui fait alors croire que les occupations dans le camp sont en r\u00e9alit\u00e9 un jeu dont le but serait de gagner un char d&rsquo;assaut, un vrai.<\/p>\n<p>Roberto BENIGNI d\u00e9finit lui-m\u00eame son film comme une fable, un conte philosophique. La musique, compos\u00e9e par Nicola PIOVANI, contribue beaucoup \u00e0 cet univers de conte. Il existe plusieurs th\u00e8mes musicaux dans le film, un principal (le plus fr\u00e9quent), un lors de sc\u00e8nes d&rsquo;amour (quand Guido se retrouve seul avec Dora) et un pour les sc\u00e8nes dramatiques (quand ils sont emmen\u00e9s au camp).<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<hr\/>\n<div class=\"morceau\">\n<h4 class=\"morceau_titre\">West Side Story<br \/><span class=\"morceau_titre2\">Danses symphoniques<\/span><\/h4>\n<p class=\"morceau_compositeur\">Leonard Bernstein<br \/><span class=\"morceau_arrangeur\"><\/span><\/p>\n<div class=\"morceau_description\">\n<p>West Side Story est un drame lyrique am\u00e9ricain de Leonard BERNSTEIN (musique), Stephen SONDHEIM (lyrics) et Arthur LAURENTS (livret), inspir\u00e9 de la trag\u00e9die Rom\u00e9o et Juliette de William SHAKESPEARE et cr\u00e9\u00e9 le 26 septembre 1957 \u00e0 Broadway.<\/p>\n<p>Situ\u00e9e dans le quartier de l&rsquo;Upper West Side \u00e0 Manhattan dans le milieu des ann\u00e9es 1950, l&rsquo;intrigue cible surtout la rivalit\u00e9 entre Jets et Sharks, deux bandes de jeunes des bas-quartiers, pour le monopole du territoire. Les Jets, jeunes de la classe ouvri\u00e8re blanche, se consid\u00e8rent comme les v\u00e9ritables Am\u00e9ricains car n\u00e9s en Am\u00e9rique, m\u00eame si de parents eux-m\u00eames \u00e9migr\u00e9s d&rsquo;Europe. Les Sharks appartiennent \u00e0 la deuxi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration d&rsquo;\u00e9migr\u00e9s venus, eux, de Porto Rico. Tony, ami de Riff, chef des Jets, rencontre Maria, la soeur de Bernardo, chef des Sharks. Ils tombent amoureux l&rsquo;un de l&rsquo;autre au premier regard lors d&rsquo;une soir\u00e9e dansante.<\/p>\n<p>La noirceur du th\u00e8me, la musique sophistiqu\u00e9e, l&rsquo;importance des sc\u00e8nes de danse, l&rsquo;accent mis sur les probl\u00e8mes sociaux ont constitu\u00e9 un tournant dans le th\u00e9\u00e2tre musical am\u00e9ricain. La partition de BERNSTEIN est devenue extr\u00eamement populaire gr\u00e2ce \u00e0 des airs comme Something&rsquo;s coming, Maria, America, Somewhere, Tonight, Jet Song, I Feel Pretty, One Hand, One Heart, Gee, Officer Krupke et Cool.<\/p>\n<p>Une adaptation cin\u00e9matographique est r\u00e9alis\u00e9e en 1961. Interpr\u00e9t\u00e9 par Natalie WOOD, Richard BEYMER, Rita MORENO, George CHAKIRIS et Russ TAMBLYN, le film remporte dix Oscars (sur onze nominations) lors de la 34<sup>\u00e8me<\/sup> c\u00e9r\u00e9monie des Oscars. Une seconde adaptation, r\u00e9alis\u00e9e par Steven SPIELBERG, sortira en 2020.<\/p>\n<p>Les Danses symphoniques sont une adaptation de concert pour orchestre symphonique seul (sans chant) par Bernstein lui-m\u00eame. 9 danses s&rsquo;enchainent, apr\u00e8s le prologue : Somewhere, Scherzo, Mambo, Cha-Cha, Meeting Scene, Cool, Fugue, Rumble, Finale.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lieu : Halle aux Grains de Blois Date : 22 d\u00e9cembre 2019Horaire : 16h00 &nbsp; Premi\u00e8re partie Symphonie fantastiqueMarche au supplice Hector Berlioz La Symphonie fantastique op. 14 (titre original Episode de la vie d&rsquo;un artiste, symphonie fantastique en cinq parties) est une &oelig;uvre d&rsquo;Hector BERLIOZ, dont nous c\u00e9l\u00e9brons le 150\u00e8me anniversaire de la mort [&hellip;]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"parent":240,"menu_order":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-950","page","type-page","status-publish","hentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/950","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=950"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/950\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":957,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/950\/revisions\/957"}],"up":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/pages\/240"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.harmoniedeblois.fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=950"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}