Concert de printemps 2016

Affiche du concert

Lieu : Halle aux Grains de Blois

Date : 03 avril 2016

Avec la participation de l’ensemble 4.1

Première partie (Ensemble 4.1)

L’ensemble 4.1 rassemble cinq musiciens de l’Ensemble orchestral de Loir-et-Cher. Unis par l’amitié, ils ont décidé de partager leur passion pour la musique de Chambre autour du répertoire pour clarinette et quatuor à cordes.
Cette formation peu commune propose dans son répertoire des grands quintettes, tel le Quintette en la majeur de Wolfgang Amadeus Mozart, tout comme des œuvres moins jouées ou de style plus léger, telle la pièce Rêverie orientale d’Alexandre Glazunov, que vous pourrez entendre aujourd’hui.

Ce quintette est composé de :

  • deux violonistes : Nina Melikichvili et Pauline Dhuisme
  • un altiste : Jean-Philippe Bardon
  • un violoncelliste : Vincent Daguet
  • un clarinettiste : Vincent Riès

Rêverie orientale

Alexandre Glazunov


Quintette en la majeur – K.581

Wolfgang Amadeus Mozart

Deuxième partie (Harmonie de Blois)

Jonathan Di CredicoNé en 1987, Jonathan Di Credico commence la clarinette au conservatoire de Lyon et étudie successivement à Porto, Chambéry et Rueil Malmaison pour enfin rentrer, à l’âge de 20 ans, au C.N.S.M. de Lyon dans la classe de Nicolas Baldeyrou . Il en sort 5 ans plus tard avec un premier prix mention très bien.
Il est recruté durant ses études par l’orchestre de la musique de l’air et y évolue en tant que clarinette basse solo.

Jonathan Di Credico partage son activité musicale entre orchestres d’harmonie (musique de l’air) et symphoniques, en tant que remplaçant dans divers orchestres français (orchestre de Bretagne, orchestre de Picardie, orchestre national de Lyon…).
Il consacre également son temps à l’enseignement de l’instrument en école de musique.

Concerto pour Clarinette
Soliste : Jonathan Di Credico

Artie Shaw
Arr : Ted Parson

Artie Shaw, de son vrai nom Arthur Jacob Arshawsky, est un clarinettiste et chef d’orchestre de jazz américain, né en 1910 à New York et mort en 2004 à Los Angeles.
Il commence sa carrière dans des orchestres de danse, et c’est en 1926 qu’il adopte le pseudonyme d’Artie Shaw.

En 1929, on le retrouve à New York où il mène une intense activité de musicien de studio puis délaisse la musique pendant deux ans pour se consacrer à la littérature.

En 1936, il forme son propre orchestre de jazz et de danse qui se produit au début sans grand succès. C’est avec un orchestre remanié qu’Artie Shaw commence à connaître la gloire et en 1938, il enregistre son premier « hit », Begin the beguine de Cole Porter. La popularité de l’orchestre atteint alors son apogée et Artie Shaw devient le principal rival du « roi du swing », Benny Goodman. Pourtant, il se retire une deuxième fois du monde musical pour s’installer à Mexico.

En 1940, il reconstitue un orchestre qui, lui aussi, enchaîne les hits (Frenesi, en 1940, n°1 aux États-Unis pendant 13 semaines), puis s’engage dans la Marine durant la Seconde Guerre mondiale pour diriger un orchestre destiné à entretenir le « moral des troupes » du Pacifique.

A la fin des années 60, il abandonne une nouvelle fois sa carrière musicale pour devenir producteur de films et de pièces de théâtre, mais il se produit encore de temps en temps comme musicien, notamment à Londres, en 1992, pour diriger ce « Concerto pour clarinette ».


Les voyages de Gulliver
Suite pour orchestre d’harmonie

Maxime Aulio

  1. Voyage à Lilliput
  2. Voyage à Brobdingnag
  3. Voyage à Laputa
  4. Voyage à Balnibarbi ; l’académie de Lagado
  5. Voyage à Glubbdubdrib ; l’Ile des Magiciens
  6. Voyage à Luggnagg ; Les Struldbruggs
  7. Voyage chez les Houyhnhnms

Maxime Aulio, compositeur autodidacte et éclectique, est né en 1980 à Chartres.
Il débute la musique en jouant de l’orgue et s’intéresse très rapidement aux percussions, au clavecin, puis au cor, instrument qu’il étudie pendant plusieurs années au Conservatoire National de Région de Toulouse.
Après trois années passées au Lemmensinstituut de Leuven, en Belgique, il obtient en 2006 un Master en Musique, spécialité composition, option direction d’orchestre. Il est reçu en 2008 au concours de Chef de Musique Militaire, fonction qu’il occupera jusqu’en 2013 à la Musique Principale de l’Armée de Terre.

Il consacre actuellement son temps à la composition d’œuvres de commande, œuvres interprétées par des artistes et ensembles de renom (Fabrice Millischer, Michel Becquet, Orchestre d’Harmonie de la Région Centre, Musique de l’Air, American Wind Symphony Orchestra…), et ce, dans les plus belles salles (Théâtre du Châtelet et Cité de la Musique à Paris, Carnegie Hall à New York, Concertgebouw à Amsterdam…).

Il crée sa première œuvre pour orchestre d’harmonie, Prophéties, au cours de l’été 1999 et c’est un an plus tard qu’il compose Les Voyages de Gulliver, une de ses œuvres les plus connues, pour l’Orchestre d’Harmonie du Conservatoire National de Région de Toulouse placé sous la direction de Jean-Guy Olive. L’œuvre a été donnée en création mondiale le 25 avril 2001, à l’Auditorium Saint-Pierre des Cuisines de Toulouse, par la formation dédicataire.

Les Voyages de Gulliver – Jonathan Swift (1667–1745)
Les voyages de Gulliver

Vers 1720, lorsque l’écrivain irlandais d’origine anglaise, Jonathan Swift, envoie Lemuel Gulliver, un vieux et malicieux chirurgien, à la découverte de contrées extraordinaires, il débute en réalité l’écriture d’un roman satirique sur la vanité, la morale et l’hypocrisie de la société humaine. L’utopie littéraire était alors le seul moyen d’éviter la censure.
L’écriture de ce livre dura six ans et le génie imaginatif, la finesse d’esprit et la prose simple qui caractérisent Les Voyages de Gulliver ont fasciné des générations de lecteurs.
Ce voyage littéraire, entre raison et folie, s’est également arrimé dans l’imaginaire de Maxime Aulio qui nous offre, avec sa suite en sept mouvements, une vision musicale des pérégrinations de Gulliver, à la manière d’un kaléidoscope qui juxtapose de petits fragments de couleur dans une trame linéaire.


Medley Dany Brillant

Arr : M. De Low

Après une enfance marquée par l’exil et la difficulté de l’existence, la jeunesse de Dany Brillant est davantage marquée par ses rencontres à Saint Germain des Prés et ses premières prestations dans les boîtes de jazz, que par ses études de médecine, qu’il abandonne rapidement. Il cherche alors à oublier les blessures de la vie à travers la musique, le rythme et la mélodie.

C’est ainsi qu’on retrouve dans ses chansons l’influence des pays et des voyages qui l’inspirent et le nourrissent, ainsi qu’une nostalgie heureuse pour un passé regretté, qu’il fait revivre et qu’il magnifie. On y discerne aussi le regard d’un adulte qui a voulu donner du bonheur aux gens, qui a cherché à célébrer les femmes, les sentiments, les voyages et tout ce qui exalte la vie.

Quand je vois tes yeux, Dans les rues de Rome, Dis-moi, Tant qu’il y aura des femmes, ce medley nous plonge dans l’univers de Dany Brillant : une introduction salsa, suivie d’un swing rythmé, une superbe bossa avec solo de trompette et enfin une tarentelle endiablée.

Photos disponibles :

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